Ces soirs où je bois juste assez pour me rendre compte que ma vie, c’est d’la merde

août 23, 2009

J’avais écrit (presque fini) un article sur le fait que je suis poursuivie par la loi de Murphy (si vous savez pas ce que c’est, cliquez vite, ignorants) mais Windows ayant fait une mise à jour,  l’ordi a redémarré tout seul alors que j’étais dans l’entrée en train de dire à ma pote Marina “entre, prend un truc dans le frigo et assieds-toi, j’en ai pour deux secondes à finir un… – tioudoudoudoum (musique de fermeture de Windows) – … Eeet meeerde.” Et si ça, c’est pas un putain d’exemple de ma guigne (et une ironie très drôle, avec du recul, en tous cas d’après Marina), dites-moi ce que je peux en dire d’autre pour me consoler.

Comme j’ai dit à Marina (toujours elle) : “Tu vois, Je Suis Une Légende ? Bah si le H1N1 ou un autre truc décimait l’humanité, avec ma chance, ça ferait la même chose : pour une fois que je chope pas un virus, tous les autres crèvent !”

Pour la peine, j’ai la flemme de dire autre chose.

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